ven
11
déc
2009
A bas la croissance, vive le progrès...!
Cette question provocante était au cœur des interventions et débats qui ont animé la Journée du Tourisme que nous avons organisée le 5
novembre dernier à Alençon avec l'équipe du Comité Départemental du Tourisme devant près de 400 personnes que je remercie au passage.
Aujourd'hui, l'un de ces intervenants, Jacques MARSEILLE, revient délivrer le même message empreint d'humanisme et d'optimisme dans son éditorial du magazine "Le Point" :
http://www.lepoint.fr/actualites-chroniques/2009-11-27/a-bas-la-croissance-vive-le-progres/989/0/399663
Il rappelle que la crise actuelle n'est qu' "une toute petite ride sur la surface de l'Histoire", au caractère cyclique.
En comparant la période actuelle à celle des années 30, il souligne qu'à chaque fois, les crises révèlent le décalage abyssal qui s'est formé entre l'abondance de biens marchands, les progrès
technologiques, les modèles artificiels de consommation qu'on tente d'imposer et l'inertie voire l'opposition des comportements d'achat et de vie. "Le divorce en cours est celui qui s'observe
entre une société qui fonde encore ses logiques sur l'avoir et la consommation et une autre qui se met en place en cherchant surtout un
mieux-être".
Nous vivons actuellement la transition perturbante mais salvatrice entre un monde de l'Avoir et un monde de l'Etre.
Qui s'en plaindra...?
3 Commentaires
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#1
Passer de l'avoir à l'être ? certes mais c'est aussi une vision de pays riches car beaucoup sur la Terre aimeraient au moins avoir le nécessaire pour vivre. Avoir le minimum pour pouvoir être. Chez nous, pour certains, ce sera peut être perdre un peu d'avoir pour mieux être, se recentrer sur l'essentiel, lequel, acquis de trop longue date, n'a plus de sens.
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#2
Voilà un beau billet, certes moins drôle que vos tribulations pingponnestes alençonnaises, mais beaucoup plus utile...
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#3
Salvatrice est le feminin de sauveur ...je trouve le mot un peu fort pour la situation. En effet,le monde de l'être n'est réservé qu'à ceux qui ont ont l'avoir et en conséquence la consommation qui apporte le mieux être

